PNM. Guipavas - Hennebont : 80-69 Précieuse victoire de Guipavas
8 mars 2010
Après leur déconvenue de la semaine passée à Vitré, les joueurs de Fred Theilot, l'entraîneur guipavasien, se sont rachetés hier face à leur public en dominant Hennebont (80-69) et en reprenant le goal-average sur ce concurrent direct pour le maintien.
Les locaux débutaient en défendant fort, alors que Tosser et Richard dominaient l'intérieur, les grands gabarits morbihannais étant un peu naïfs en défense. Les Gars du Reun menaient donc 21-12 (10e) après un premier quart de bonne facture. Les visiteurs ayant opté pour une zone, les locaux tentaient de trouver des solutions en périphérie, mais Julien Corre n'était pas dans un bon jour et les visiteurs, par les frères Confiac, revenaient à 27-23 (14e). Recadrés par leur coach, les locaux jouaient plus collectif et Corre retrouvait son adresse. L'écart grandissait (43-29 à la pause). Bellec et Confiac, par deux tirs primés, redonnaient espoir aux visiteurs qui infligeaient un 10-2 aux Guipavasiens devenus fébriles. Fred Theilot stoppait alors l'hémorragie par un temps mort salvateur, mais les locaux étaient à la peine, malgré la bonne volonté du jeune (18 ans) Vincent Le Roux, un intérieur formé au club. Hennebont n'était plus mené que 52-45 (30e). Le meneur Daguerre, fort adroit, ramenait alors son équipe à 58-53 (32e), mais Tosser, très combatif, faisait la loi sous les cercles. Daguerre, encore lui, entretenait l'illusion (67-61, 37e), mais Crom et Dagorn, sur lancers francs, ne tremblaient pas et offraient à leurs couleurs une victoire précieuse et méritée, de bon augure pour le renouvellement du bail en Prénationale.
Arbitres : MM. Chajjidine et Lucas.
GUIPAVAS : Sivienne-Merdy (2), Dagorn (5), Noirel (2), Crom (12), Richard (12), Le Roux (6), Corre (12), Perros (0), Tosser (24), Laurent (5).
HENNEBONT : Daguerre (18), Bellec (15), J.Confiac (7), Le Gleut (2), Scaerou (9), D.Confiac (16), Hello (2).
PNM. Aurore Vitré-Hennebont : 84-70 Hennebont a bien résisté
15 février 2010
En se déplaçant à six à l'Aurore de Vitré, Mickaël Neillon, le coach morbihannais, ne se faisait guère d'illusion : «J'espère simplement que nous n'allons pas exploser.»
D'entrée de match, l'Aurore prenait le jeu à son compte et l'écart se creusait au fil des minutes pour se solder à -14 (24-10 à la fin du premier quart-temps). Tombant dans la facilité, les Vitréens ne faisaient plus les bons choix et perdaient beaucoup de ballons. La pause était atteinte sur le score de 43-34 en faveur de l'Aurore. Hennebont entamait le troisième quart-temps tambour battant et recollait aux basques des Vitréens (50-50). Bourserie scorait à trois points pour Vitré et donnait à son équipe un avantage de+5 (60-55) avant d'entamer le dernier round. Fatigué et en manque de rotation, Hennebont lâchait prise. Blot et Huet portaient une dernière estocade pour l'Aurore qui s'imposait finalement sur le score de 84-70, face à une valeureuse équipe morbihannaise.
«Malgré notre manque de rotation on a offert une belle riposte. Après un début difficile mes gars se sont bien repris et se sont accrochés jusqu'au bout», appré
ciait Mickaël Neillon.
Quart-temps: 24-10, 19-24, 17-21, 24-15
Prénationale masculine Le bon rebond d'Hennebont
11 février 2010
Après un départ calamiteux, les basketteurs du BC Hennebont retrouvent leurs sensations depuis le début de la phase retour.
On aurait juré qu'ils ne passeraient pas l'hiver.
Après six défaites à la suite, un collectif vide de sens et des perspectives voguant vers les abîmes, les Hennebontais se sont pourtant repris, enchaînant trois succès sur quatre depuis les fêtes de fin d'année.
Huilé à l'orgueil
A l'orée du dernier tiers du championnat, Mickaël Le Neillon a donc rangé au placard son discours alarmiste et pessimiste de l'automne, mettant aujourd'hui en avant «un basket retrouvé et une envie totalement regagnée». Hennebont, si passable il y a encore trois mois, revit donc sous les paniers, à la faveur d'un collectif huilé à l'orgueil. «Pour une équipe qui s'élance avec six défaites de suite, il y a deux possibilités: soit elle explose et part en miettes, soit elle se rebelle et montre de quoi elle est capable». Devant la peur de ses fidèles, l'équipe bleue a choisi la deuxième option. «Les joueurs se sont impliqués, et cela s'est ressenti dans notre basket: ça joue mieux, ça marque plus de paniers, et ça défend dur». Sous les paniers, justement, Hennebont, 8e à deux longueurs du 10e, a aussi réussi sa révolution.
Jeunes grands et bons
Sans Guillemot, resté à quai dès le premier match de championnat, ni Modicom, blessé depuis les fêtes, il fallut bien trouver des solutions de remplacement. Les intérieurs Ronan Le Gleut et Marc-Antoine Hello, la vingtaine à peine consommée, ont alors fait leur trou et quelques belles étincelles dans l'élite régionale. «Ces deux jeunes progressent très vite, et montrent vraiment de belles choses. Nos résultats passent aussi par ce binôme», admet l'entraîneur hennebontais, qui ne tombe pourtant pas dans la folie des grandeurs. Les yeux toujours rivés vers le bas du classement, Le Neillon a toujours la calculette à portée de main. «On gagne, on grimpe au classement, mais le maintien n'est toujours pas acquis. En fait, tout va dépendre des descentes en N3. S'il y a trois Bretons qui tombent, ce sera autant de descentes en Prénationale. Méfiance, donc». Surtout que le match à Vitré, dimanche, pourrait rapidement virer au cauchemar. «Nous nous déplaçons là-bas qu'à six. C'est sûr, on risque de prendre un carton...».
PNM. Hennebont - Montfort : 99-88 Hennebont avec panache
«Montfort est une très bonne équipe, nous allons tenter de déjouer les pronostics». De toute évidence, l'entraîneur hennebontais, Mickaël Leneillon, savait que la tache allait être dure face à Montfort qui figure dans le trio de tête du championnat.
Pourtant, c'est sans complexe que les Hennebontais débutaient la partie. Sérieux en défense et bien emmenés par le duo Confiac-Daguerre, les locaux se permettaient de prendre cinq points d'avance sur leurs adversaires, pourtant bien menés par l'expérimenté Jehannin (aussi meneur que passeur).
Hennebont ne cède pas
Toujours emmenés par Daguerre, inspiré et très en réussite (16 points dont 4 paniers primés en première période), les locaux continuaient sur leur lancée, faisant fi de la réputation des banlieusards rennais, atteignant la pause avec neuf points d'avance (49-40). Outre Daguerre, les véloces Lambourde, Scaerou et D.Confiac étaient en réussite et à ce rythme tout était possible... Appliqués et très adroits, les hommes de Leneillon arrivaient à contenir leurs adversaires qui étaient pourtant bien contents de voir les deux intérieurs hennebontais, Hello et Le Gleut (4 et 3 fautes) épargnés par leur coach. Malgré tout, Hennebont ne lâchait rien (66-58, 30e). Hello et Giraud répondaient à Vitre et Courtin si bien que le score restait en faveur des locaux (88-79 à 2' du terme). Hennebont tenait son succès, les fautes provoquées par Montfort profitaient aux loxaux, acclamés comme il se doit par leur fidèle public.
Arbitres: MM. Guégan et Carpio
HENNEBONT: Daguerre 16+8, Bellec 2+7, Lambourde 9+3, Confiac 2+4, Le Gleut 2+4, Scaérou 5+0, Giraud 3+9, Confiac D.6+9, Hello 4+8. Joueur sorti Le Gleut MONTFORT: Tribodet 9+14, Courtin 5+9, Rubin 8+6, Berthelot 0, Cottin 0+6, Delys 3+3, Jehannin 11+3, Vitre 4+7.
PNM. Quimper (B) - Hennebont : 92-62 Une classe d'écart. 24 janvier 2010
Les Hennebontais n'ont tenu qu'un quart-temps face à des Quimpérois qui ont tué le match en début de deuxième période.
Battus samedi dernier lors du derby quimpérois à Ergué-Armel, les réservistes ujapistes avaient l'ambition de se racheter. Mais leurs bonnes intentions offensives n'étaient pas immédiatement suivies d'effet en défense contre des Hennebontais qui faisaient mieux que rivaliser dans le premier quart-temps. Il fallait attendre la 9e minute pour voir la réserve de l'Ujap prendre trois points d'avance (18-15) sur un double pas de Berthou. Dans le deuxième quart, les Morbihannais commençaient à lâcher du lest face à la zone quimpéroise, malgré deux primés de Giraud et Daguerre (31-25 à la 15e). Un trois-points de Burdalski au gong puis une technique infligée à Giraud permettaient à l'Ujap de s'échapper (36-25). Lors de son temps mort, le coach morbihannais pestait contre le manque de repli défensif de ses troupes. Sur le parquet, l'écart atteignait 12 points (46-34) à la pause. Le pire était encore à venir pour les Hennebontais qui allaient subir la foudre du duo Kpossa et Othrys, auteurs de neuf points d'affilée (55-34). C'était fini pour Hennebont qui n'arrivait plus à suivre le rythme.
Défaillance en duels
«On n'a pas tenu les duels en attaque et en défense et on n'a pas réussi à résister à leur pression. Ce soir, il y avait une classe d'écart», confirma après coup le coach hennebontais Mickaël Le Neillou. Son homologue quimpérois Matthieu Crenn était évidemment satisfait de la réaction des siens: «On avait à coeur de se remettre la tête à l'endroit et les joueurs ont fait ce qu'il fallait en respectant les consignes. C'est le match idoine pour bien nous lancer dans cette phase retour.»
Evolution du score: 18-15, 30-20, 24-11, 20-16. QUIMPER. Marqueurs: Sommer (2), Larvor (6), Kpossa (17), Josse (12), Othrys (14), puis Guillard (6), Berthou (12), Burdalski (13), Le Boédec (7), Busson (3). HENNEBONT. Marqueurs: Daguerre (11), Giraud (11), D.Confiac (5), J.Confiac (6), Hello (15), puis Scaerou (1), Lambourde (7), Le Gleut (2), Bellec (4).
PNM. Hennebont - Rennes : 60-54 Hennebont respecte la tradition
17 janvier 2010
Malgré une deuxième partie de match manquée, Hennebont s'est offert le scalp du 3e, hier soir, dans sa salle. Dans la salle Colette Besson, les applaudissements ne fleurissent qu'en janvier. C'est la tradition maison: à chaque période de l'année, le BC Hennebontais reverdit, bousculant les cadors de la catégorie. Hier, ce sont les Rennais de l'ECPB qui sont tombés, se heurtant à la zone locale 2-3, rarement ébranlée au-delà de la ligne des 6 mètres. D'ailleurs, hier soir, les offensives adverses ont fréquemment échoué au buzzer des 24 secondes, signe d'une excellente santé défensive.
Une sacrée distance
Pour Hennebont, le gain du succès et de ce rebond au classement est donc d'abord intervenu par sa défense. Mais offensivement, les spectateurs ont eu aussi pas mal de choses à se mettre sous la dent. Propre, ordonnée voire aiguisée, la griffe blanche s'est rapidement payée le luxe d'éloigner au score le troisième du tableau (26-28,10'). Sans coup férir, les Hennebontais prenaient même une sacré distance, avec 13 points d'avance à la deuxième cloche (44-31,20'). Mais comme souvent dans la banlieue lorientaise, le dernier quart fut à rebondissements. Par un rebond devenu trop fragile et une absence remarquée (blessé au deuxième quart, Daguerre dut jeter l'éponge), Hennebont recula, pédalant à l'envers malgré quelques coups d'éclats de Giraud (57-50,36' puis 57-54,38'). A suspense, la fin de soirée, pathétique en terme de jeu, souriait finalement à Hennebont, qui glanait donc son premier succès d'estime cette saison.
La fiche technique
HENNEBONT : Daguerre (9), Le Gleut (2), Hello (10), Giraud (10), D. Confiac (10), J. Confiac (8), Scaerou (3), Bellec (8), Lambourde (0). RENNES : Gillot (22), Duchelas (4), Laborde (7), Besson (10), Gorse (2), Couvey (6), Menand (1), Le Breton (0), Fontaine (2).
PNM. BC Hennebont - CPB Rennes (60-54) Avec un Giraud phare
18 janvier 2010 -
Malade une bonne partie de la saison dernière, Florentin Giraud a retrouvé ses marques cette année. Samedi, lors de la victoire face au CPB Rennes (60-54), l'Hennebontais a terminé meilleur marqueur d'une formation qui s'échappe de la zone rouge à la vitesse d'une ambulance.
Des mots pour des maux. «Tremblements». «Grosse fatigue». «Sueurs froides». Et un diagnostic qui sonne comme un antalgique pris à temps: «Des crises d'angoisse». Un mal peu connu qui a frappé de plein fouet l'ancien Cépiste durant une bonne moitié de la saison dernière. Aujourd'hui, le meneur de jeu retrouve le chemin du panier... non sans délectation.
«On a eu peur»
«Le plus dur était de ne pas savoir ce que j'avais. Aujourd'hui, je suis rassuré, même si ça continue encore un peu. En tout cas, je peux rejouer au basket comme avant. Et ça, c'est l'essentiel», explique le n°8 du BC Hennebontais, qui ne regrettera pas son week-end. Car samedi, Hennebont a bien joué. «Nous avons même réalisé notre meilleure première mi-temps de la saison», assure celui qui, en trente minutes passées sur le parquet, s'est fendu de onze points et six passes décisives. Une prestation de choix qui a permis à Hennebont d'ébranler l'ogre rennais, alors bien installé à la troisième place. «Flo est vraiment important dans notre dispositif. Quand il n'était pas bien, on a eu peur. Sans lui, nous sommes moins bons. Il débloque les situations avec son adresse extérieure. Parfois même à sept mètres de l'arceau», commente son coach, Mickaël Le Neillon.
Lorientais de coeur
Un talent sérieux, donc, mais une nonchalance parfois irritante. «S'il avait voulu, il aurait pu jouer à des niveaux supérieurs», estime Le Neillon. Seule ombre au tableau pour ce «faux lent» qui, une fois le match analysé et quelques bons éclats de rire, posera la traditionnelle question du samedi soir: «Qu'est-ce qu'a fait Lorient?» Pas le CEP Lorient, «mon club de coeur et là où j'ai passé mes plus belles années», mais le FC Lorient. Fan de la première heure, Giraud pouvait alors décocher un large sourire une fois la réponse annoncée. «Ils ont gagné 3-0? Avec deux buts de Monterrubio? Alors ça, c'est vraiment un super week-end!» Assurément.
PNM. Saint-Malo - Hennebont : 66-61 La mauvaise opération
14 décembre 2009
Dans ce match important entre deux équipes qui n'arrivent pas à décoller de la deuxième moitié du classement, c'est finalement Saint-Malo qui a eu le dernier mot (66-61), samedi soir à domicile.
Le début de rencontre était jalonné de quelques péripéties. Après avoir débuté avec plus d'un quart d'heure de retard, le match était émaillé d'un incident technique. Garnier, venait d'entrer en jeu, marquait un panier. Mais la table de marque s'apercevait qu'il ne figurait pas à l'ordinateur, juge officiel suppléant la feuille de match papier. Après plusieurs minutes de discussions, le match reprenait à 12-11. Mais Garnier ne pouvait revenir sur le parquet. Malgré un Hello très présent sous les paniers, l'avantage restait aux locaux à la pause (32-25). Les Malouins entamaient de la mauvaise façon la seconde période. Si bien que les Morbihannais reprenaient l'avantage (40-43), grâce tout particulièrement à Confiac et Lambourde. Après ce petit passage à vide, Herviaux et Le Bouler secouaient les locaux qui réagissaient pour reprendre l'avantage et ne plus être rejoints. Cette victoire leur permet de doubler leurs adversaires du jour au classement.
Score des quarts-temps : 17-14, 15-11, 8-18, 26-18. Arbitres : MM. Mouazé et Deniel. CJF SAINT-MALO : Blayo Noyret (2), Lochu (9), Poulain (5) Herviaux (15) Fillatre (5), Riaux (6), Pincemin (8), Lebouler(16). HENNEBONT : Bellec (5), Daguerre (11), Giraud (3), Lambourde (7), J. Confiac (11), D. Confiac (3), Hello (21).
Prénationale masculine Hennebont s'offre un peu d'air
9 décembre 2009
Au coup de sifflet final du match face à l'Avenir de Rennes, Mickaël Le Neillon, le coach d'Hennebont, était satisfait de ses troupes (99-64).
Cela fait du bien de gagner ce match sans avoir eu peur. Nous avons mené toute la partie avec une confortable avance.» Mais pour autant, Mickael Le Neillon ne se voilait pas la face car tout ne fut pas parfait devant la limitée équipe rennaise. «Ce match est un peu à l'image de notre début de saison où nous fonctionnons au courant alternatif. J'aimerai plus de constance dans le jeu... ».
Encore du déchet
Bien vu, car l'Avenir de Rennes n'avait rien d'un ogre. Se présentant à seulement sept joueurs dont un cadet, il n'y avait guère que la paire Crusson - Barthes capable de tenir la dragée haute à l'équipe du président Le Bonze. Le début de match en a été l'illustration parfaite (20-4 à l'issue du premier quart-temps). Cela se passe de commentaires. Néanmoins, la marque aurait pu être encore plus lourde si Daguerre et ses hommes n'avaient pas gâché tant de situations favorables. Mais il ne faut pas non plus faire la fine bouche, l'essentiel n'était-il pas de glaner une troisième victoire qui donne un peu d'air au classement, le BCH comptant désormais trois formations derrière lui? Composée de joueurs expérimentés (Daguerre, les frères Confiac, et Modicom) l'équipe hennebontaise peut aussi compter sur l'imposant Hello (20 ans), qui a réalisé un intéressant début de rencontre malgré la fougue qui l'a vu être pénalisé de quatre fautes à mi-parcours. Il est certain que cette équipe serait plus solide si elle mettait en pratique les consignes de son coach. Le talent d'un Lambourde qui a alterné le très bon et le moins bon en est toute l'illustration.
«Terminer l'année en beauté»
En attendant le week-end prochain, pour la dernière journée de 2009, le BCH se rendra dans la cité corsaire affronter le CJF Saint-Malo qui le précède au classement. Un match important donc, mais qui ne fait pas peur à MickaëlLe Neillon. «On va tout faire pour terminer l'année en beauté. La gagne contre Rennes va nous permettre de nous déplacer avec un peu moins de pression.» Souhaitons-le car dès la reprise, les Hennebontais auront un menu copieux en jouant toutes les équipes de haut de tableau de la poule (Vitré, l'Ujap Quimper (B) et Monfort...).
Article Le Télégramme du Lundi 7 décembre 2009
PNM. Hennebont - Av. Rennes : 99-67 Hennebont de bout en bout
Hennebont fait tourner
45-31 à la pause, cela reflétait bien la physionomie de cette première mi-temps totalement maîtrisée par le BCH, qui aurait cependant pu encore davantage creuser son avance si Daguerre et ses hommes n'avaient pas gâché tant de situations gagnées d'avance. Dès la reprise, Lambourde, peu en vue dans la période initiale, faisait feu de tout bois et bien aidé par le volontaire Modicom, il permettait aux Hennebontais d'assurer le spectacle. A dix minutes du terme, la victoire qui se profilait déjà à l'horizon (78-50). Dès lors, Le Neillon faisait tourner son effectif, ne permettant pas aux Rennais de souffler. Le seul Crusson ne pouvait contrer la fougue locale. En voulant faire plaisir à son public, le BCH tentait alors l'aller chercher un centième point, mais rien n'y fera (99-67). Mais cela est bien anecdotique car cette troisième victoire était bien plus précieuse. Elle donne un peu d'air aux Morbihannais qui, grâce à un groupe solidaire, pourra aborder les prochaines échéances avec plus de sérénité. Arbitres: MM. Plouzennec et Renaud. Quart-temps: 20-4, 25-27, 33-19, 21-17. HENNEBONT: Daguerre (2+2), Modicom (1+13), Bellec (3+0), Lambourde (2+15), Confiac. J (10+4), Le Gleut (1+4), Scarerou (0+5), Giraud (3+5), Confiac. D (14+4), Hello (9+2). RENNES: Olier (2+4), Lumbala (0+7), Eteme Mekolo (2+3), Bengono (2+4), Delisle (2+2), Barthes (11.3), Crusson (12+13).
PNM. BC Hennebont - Brest Basket 29 : 60-80 Brest sans sourciller
29 novembre 2009
Hier, les Hennebontais ont été largement dominés, chez eux, par une belle équipe brestoise.
Pas de rebond. Pas de repli. Peu de jeu collectif. Bref, hier, tous les fondamentaux ont volé en éclats chez des Hennebontais qui ont pourtant vécu les deux derniers week-ends avec l'air de la victoire dans les vestiaires.
Premier quart fatal
Mais cette saison, pour le BC Hennebont, les journées de championnat se suivent et ne ressemblent donc pas. Hier, après un premier quart manqué dans les grandes largeurs (7-20, 10e), les Morbihannais ont rapidement vacillé et surtout, jamais mené au score. La raison? Leur jeu, d'abord, et l'adversaire, ensuite. Mobile sur les ailes, adroit dans le champ, Brest Basket s'est vite envolé vers la victoire, planant à la pause avec 16 unités d'avance (22-38, 20e). Avec quatre de plus à cinq minutes du terme, étouffant ainsi la belle tentative de retour local au début du troisième quart, Brest avait donc clairement fait l'essentiel avant la fin des débats (49-69, 35e). Un succès amplement mérité pour les Finistériens, qui restent ce matin calés aux chaudes places du classement.
Évolution du score: 7-20, 15-18, 19-20, 19-22. HENNEBONT: Giraud (15), Daguerre (11), Scaerou, J.Confiac (4), Modicom (8), Lambourde (2), Bellec (10), Le Gleut, Hello (2), BREST: Hamon (6), Daniel (12), Baron (7), Brisset (9), Le Goff (11), Le Berre (15), Tanne (9), Mutambayi (11).
PNM. Ergué-Armel - Hennebont : 71-73 Ergué-Armel battu d'un souffle
23 novembre 2009
Pourtant prévenu du danger, Ergué-Armel s'est fait piéger dans le money-time par Hennebont. Après leur victoire face à Guipavas, les Morbihannais enchaînent sur un second succès de suite, forcément précieux.
Restant sur deux victoires consécutives, Ergué-Armel (6e) voulait enchaîner la passe de trois face à Hennebont, la lanterne rouge. Diminués à l'intérieur, les Armelois avaient dû faire appel à leur pigiste de luxe, Harvey Knuckles (52 ans), pour donner un coup de main. Avec une victoire au compteur, Hennebont était plein d'ambition en début de match avec un Lambourde bondissant. Les locaux s'adaptaient en ajustant leur défense, pour miser sur un pressing haut. Cette tactique permettait aux Armelois de virer en tête (18-15, 10e).
Les Armelois cèdent sur la fin
Toujours indécis, Hennebont ne lâchait pas le morceau et pouvait compter dans les frères Confiac, Dominique et Jimmy, pour faire gonfler la marque. Ergué-Armel restait dans la mesure avec Harvey Knuckles, précieux par la sûreté de ses mains (37-37, 20e). Rentré à la mi-temps, l'intérieur local, Yves-Marie Guillamet apportait sa hargne dans la raquette. Monté d'un cran en intensité, le suspense prévalait toujours entre ces deux équipes. Porté par le dynamisme de son arrière Lambourde, Hennebont ratait cependant beaucoup de paniers faciles sous le cercle (54-56, 30e). Dominé dans l'agressivité, Ergué-Armel se rattrapait en trouvant des espaces sous le cercle par Guillamet (62-61, 35e). Un passage à vide de trois minutes coûtait cher aux locaux. Sur un 7-0 fatal, il voyait s'envoler définitivement leur espoir de victoire (62-68, 38e). Malgré une tentative de retour désespéré des Armelois, Hennebont gardait une courte tête d'avance à la sonnerie finale (71-73).
Arbitres: MM. Quéré et Tordet Quart-temps: 18-15, 19-22, 17-19, 17-17. ERGUÉ-ARMEL: Priol (1+0), A.Morvan (3+0), Trépos (2+0), Knuckles (10+6), Uguen (6+6), O.Morvan (6+1), Gloaguen (4+7), Le Lay (3+2), Guillamet (0+10), Garnier (0+4). HENNEBONT: Daguerre (2+5), Modicom (3+8), Scaerou (2+0), Lambourde (7+8), J.Confiac (6+3), Giraud (4+7), D.Confiac (9+5), Hello (4+0).
Article Le Télégramme du Lundi 9 novembre 2009
PNM. Hennebont - Guipavas : 74-65 Hennebont respire mieux
Malgré une grosse frayeur sur la fin, les Hennebontais ont gagné, sur le terrain, leur premier match de la saison, samedi contre Guipavas. Une avance confortable en milieu de troisième quart (+12)... et puis patatras. Hennebont, samedi soir, est retombé dans ses travers, soldant ses chances de plier facilement une rencontre capitale pour sa santé morale.
«Du bien au moral»
Heureusement, le coeur à l'ouvrage et la visée juste, Florentin Giraud assura l'essentiel en toute fin de partie qui, à trois minutes de son terme, voyait les deux formations à égalité. Un apport offensif de l'ailier hennebontais couplé aux muscles de Johann Modicom et de Jacky Confiac dans la raquette qui permirent donc aux Hennebontais de se sauver, et retrouver un peu de moral. «Celle-ci fait du bien!», s'enthousiasmait LeBronze, président d'une formation alors jusque-là en grand danger. «On s'est fait peur sur la fin, par de nombreuses maladresses. Mais la combativité des gars a payé», concluait-il, devant une formation de Guipavas qui, avec pas mal de blessés, chute encore d'un cran au classement.
Article Le Télégramme du Jeudi 5 novembre 2009
Prénationale masculine Que se passe-t-il à Hennebont ?
Dimanche dernier, dans la baie de Saint-Brieuc, les Hennebontais sont tombés pour la sixième fois de la saison, restant seuls à la dernière place du tableau. Alors si, sur les rives du Blavet, on ne fait pas encore dans le «catastrophisme», on se pose indubitablement des questions... sans en trouver les réponses.
«On a pourtant fait un bon match»
«Dimanche, on a mieux joué. On a même fait un bon match. Mais on a encore perdu. Evidemment, je me remets en question, et on se pose des questions, c'est clair», maugrée Mickaël Le Neillon, coach d'une équipe délestée depuis trois semaines de Jérôme Guillemot, parti de son propre chef. «Je regrette un manque d'ambition au sein de l'équipe première. Certaines choses devaient changer cette saison, mais j'ai vu que c'était reparti comme avant», regrette l'ancien du CEP Lorient. Un manque d'ambition et de combativité, aussi, déploré par l'ancien Ploemeurois Johann Modicom. «Il y a un manque de combativité sur le terrain. En tout cas, quand tu as déjà connu la rigueur et mouillé le maillot, c'est ce que tu ressens». Fébrile sur les ailes et grippée une fois le jeu posé, la formation hennebontaise, trop timide à domicile, souffrirait donc aussi d'un manque d'envie, qui chaque saison, revient sur le tapis. «C'est un peu toujours la même rengaine», reconnaît le président Le Bronze, qui, tout en renouvelant avec fermeté sa confiance au coach, concède que «personne n'a encore trouvé de solutions. Mais c'est sûr, on va se battre jusqu'au bout». En attendant, il faut retourner sur le parquet, samedi, à domicile, contre un autre mal classé, Guipavas. «C'est au pied du mur qu'une équipe peut enfin se lâcher. Ce match est un bon moyen pour se relancer, et gagner», espère Modicom. Les supporters, fidèles et nombreux depuis plus de dix ans, n'attendent que cela.
Prénationale masculine Que se passe-t-il à Hennebont ?.
Ce n'est pas la joie pour les Hennebontais. Photo Jean René
PNM. BC Hennebont Scaërou, le franc-tireur
3 décembre 2009
La recrue hennebontaise, Guillaume Scaërou, qui garde toujours ses attaches à Quimperlé et Moëlan en tant qu'entraîneur, brille par ses qualités de shooteur.
Un geste ample et aéré. Une extension rectiligne qui convoque l'arceau, puis, comme un viseur en plein champ de tir, le poignet qui se fouette mécaniquement pour propulser la balle dans la cible. Cette saison, sur les rives du Blavet, le tir longue portée a enfin trouvé son artilleur en la personne de Guillaume Scaërou, ailier de Quimperlé venu se faire une place en Prénationale à Hennebont.
La main à la patte
«Nous savions que ce joueur était particulièrement adroit. Nous sommes allés le chercher pour ça», explique l'entraîneur du BCH Mickaël Le Neillon, qui lui offre un vrai temps de jeu dans l'élite régionale. Un temps de jeu nécessaire pour une adaptation forcément difficile. «La saison dernière, j'étais en départementale, à Quimperlé. Et de ce niveau à la Prénationale, il y a un fossé. Tout va plus vite, et pour s'offrir des shoots ouverts, c'est une autre histoire», raconte l'éducateur au visage rebondi qui aligne les séries comme les perles d'un collier. «Cependant, il faut encore qu'il gagne en régularité, et qu'il étoffe son jeu», prévient son entraîneur. L'intéressé confirme. «Quand j'ai la patte, ça rentre bien. Mais ce n'est pas tous les soirs. Alors j'essaye de ne pas me cantonner qu'aux shoots».
«Il faudra être solidaire»
Son écot offensif, indéniable, aiguillonne donc parfaitement une formation hennebontaise pourtant toujours en délicatesse au classement, et qui aura besoin de sa fine gâchette pour redresser la barre. Samedi dernier, les Bleus n'ont d'ailleurs pas fait le poids face à une formation de milieu de tableau, Brest Basket, s'inclinant de vingt points. «Une défaite logique», selon l'ailier, qui croit toutefois en l'avenir du groupe. «Si l'on s'entraîne correctement, c'est-à-dire deux fois par semaine, tous ensemble, nous y arriverons. Il faudra être solidaire, et ça marchera, on gagnera d'autres matchs». Samedi, (21h), face au dernier, l'Avenir de Rennes, le BC Hennebont n'a en tout cas pas le droit de se louper. Pierre Bernard

Article Le Télégramme du Lundi 2 novembre 2009
PNM. Saint-Brieuc (B) - Hennebont: 69-62 Saint-Brieuc sur le fil
On sentait d'entrée de jeu que les visiteurs, qui ne comptabilisent encore aucune victoire cette saison, n'étaient pas venus pour faire de la figuration et méritaient bien mieux que leur classement actuel. A l'image d'un Giraud qui inscrivait un tir primé après seulement cinq secondes de jeu. Les joueurs de Le Neillon s'installaient rapidement aux commandes (12-17, 6e). Robert, côté local, colmatait les brèches, et il fallait toute l'opportunité de Le Maître, qui inscrivait un tir primé sur le gong, pour que les réservistes du Saint-Brieuc Basket égalisent aux dix minutes face à la furia blanche.
Le Sayec dans le final
Saint-Brieuc décidait alors de serrer les boulons en défense. Mais en attaque, les transmissions étaient hasardeuses et la rencontre était du coup moins agréable à suivre. Il fallait toute l'application de Ghislain Robert (18points en première période), côté local, pour que le score soit toujours de parité à la pause (38-38). Dès le début de la deuxième période, la zone press locale faisait son oeuvre (47-40, 25e). D'autant que Le Sayec trouvait la mire au-delà des 6,25m. Mais, rapidement, les Morbihannais remettaient un coup de collier par les expérimentés Confiac et Modicom pour revenir dans le match à dix minutes du terme (52-50). On assiste alors à un véritable chassé-croisé (56-56, 35e; 56-59, 36e; 61-59, 37e), mais LeSayec (sept points consécutifs) permettait aux locaux de prendre une option (66-62, 39e) qui s'avérait cette fois définitive. Au grand dam des Morbihannais, toujours à la recherche de leur premier succès cette saison.
SAINT-BRIEUC: 1 joueur sorti (Houron, 34e); 24 fautes personnelles; 19 lancers francs réussis sur 28 tentés. La marque: Boivin (9), Gicquel (2), Le Sayec (24), Le Maître (3), Robert (20), Houron (3), Prioul (6), Girard (2). HENNEBONT: 20 fautes personnelles; 11lancers francs réussis sur 13 tentés. La marque: Modicom (13), Daguerre (12), Giraud (8), Lambourde (4), J.Confiac (4), Le Gleut (8), Bellec (6), D.Confiac (7).
PNM. Hennebont - Concarneau: 74-82 Le réveil était mal réglé
| Ecrit par Ouest France | |
| lundi, 26 octobre 2009 08:36 | |
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Tout près d'accrocher leur premier succès de la saison au terme d'une fin de partie totalement folle, Hennebont a finalement laissé filer une équipe de Concarneau qui mérite amplement sa victoire. Et soudainement, incroyablement, Hennebont se rebella. A l'aube d'un dernier quart qui allait s'avérer, contre toute attente, totalement renversant, les Hennebontais ont réglé la mire et rattrapé le temps perdu après trente minutes déplorables dans le jeu comme dans l'envie. Des mots et de maux Trois quarts durant lesquels la bande finistérienne s'était alors fait la belle sans aucune résistance (31-42, 20e puis 49-61, 30e). David, adroit devant la cible et Torres Cardoso, perforateur impeccable dans la raquette, donnèrent de l'élan à une formation concarnoise loin d'être géniale mais plutôt solide et résistante dans la bataille intérieure. Une formation qui allait, tout de même, connaître toutes les peines du monde pour achever sa soirée. Car samedi soir, si l'on pouvait sans regrets manquer les trente première minutes de la partie, il ne fallait surtout pas louper les dix dernières. Transformée, enjolivée par une âme retrouvée après quelques volées de bois vert sur le banc, l'équipe hennebontaise retrouva de l'allure et de l'espoir (51-61, 31e puis 65-69, 37e). Lambourde, vif comme un écureuil et investigateur de ce retour génial, poursuivit l'entreprise jusqu'aux dernières lueurs de ce match un peu fou, bien aidé par le meilleur marqueur de la soirée, Daguerre. Mais Concarneau, qui n'aurait de toute façon pas mérité de perdre en terre hennebontaise, tenait bon et tua à petit feu l'espoir du retour local par une gestion intelligente du jeu et une défense savamment ficelée. A l'heure du changement d'heure, Hennebont n'a donc toujours pas connu le bonheur, et se retrouve, ce matin, toujours sans succès. L'équipe de Concarneau, elle, pouvait hurler sa joie à pleine gorge : elle a enfin trouvé le chemin du succès. La fiche technique
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Article Le Télégramme du Lundi 19 octobre 2009
PNM. Montfort - Hennebont: 86-71 Quatre de chute
Visiblement ce groupe manque encore de cohésion pour s'opposer à des formations telles que Montfort qui devraient jouer le haut du tableau cette saison. Hier soir, Hennebont a tout de suite coulé. Sous la houlette de l'ex-pro Gilles Jehannin, les locaux se sont rapidement détachés pour mener de 15 points au repos (44-19). Lors du troisième quart-temps, Hennebont a quelque peu réagi. Avec Daguerre, Scaerou et Hello, les Morbihannais ont légèrement comblé l'écart mais Montfort ne s'est jamais affolé. Avec un Jehannin au-dessus du lot ainsi que le jeune Tribodet, les hommes de Claude Peignard ont fini en trombe pour l'emporter sans forcer.
La marque
Mi-temps 44-29
Montfort: Jehannin (26), Tribodet (18), Courtin (9), Rubin (4), Berthelot (6), Molle (9), Delys (7), Laoubi (12)
Hennebont: Daguerre (11), Giraud (6), Lambourde (6), J.Confiac (9), Gleut (9), D.Confiac (5), Scaerou (12), Hello (13) Arbitrage de MM. Mouaze et Beaudoin
PNM. Montfort - Hennebont: 86-71 Quatre de chute.
Guillaume Scaérou (12 points) n'a pu empêcher les Hennebontais de concéder leur quatrième défaite en quatre matchs.
Article Le Télégramme du Lundi 12 octobre 2009
PNM. BC Hennebont - Ujap Quimper (62-67) Lambourde, la raquette comme eldorado
Un démarquage soudain pour capter l'offrande. Quelques feintes, puis un départ en dribble rutilant. L'accélération vers le panier qui suivra confirmera naturellement les qualités du basketteur. Samedi soir, sous son maillot blanc, Marc Lambourde n'a pas traîné pour justifier tout son potentiel face à l'Ujap Quimper (B).
Passer au niveau supérieur
Et pour cause: depuis trois semaines, l'arrière guadeloupéen tient enfin la possibilité de se faire remarquer. «Mon rêve est de devenir joueur professionnel. Je suis donc venu en métropole pour me faire détecter et passer à un niveau supérieur dès la saison prochaine. Et contre l'Ujap Quimper, je me suis dit que c'était une bonne occasion pour que les gens parlent de moi...» Contre l'écurie finistérienne, Lambourde, tresses au vent, a donc brillé sous les yeux de son oncle, Patrice Jézéquel (ancien joueur de Pro B à l'Etendard de Brest), qui a ramené le gamin cet été sur les bords du Blavet. «Je connaissais ses ambitions, et après un voyage chez ma belle-famille, je lui ai demandé s'il ne voulait pas venir faire un tour à Hennebont. Histoire de voir... » Bien sûr, le «oui tonton!» n'a pas traîné. Trois semaines plus tard, le billet d'avion était enregistré et les bagages posés en soute. Dedans, «des bananes, un peu de rhum et un ballon de basket», se souvient le natif de Saint-Claude. Et surtout, des rêves plein les yeux.
«Je n'avais pas d'autres choix»
«Pour percer, je n'avais d'autres choix que de quitter la Guadeloupe, où le niveau est peu relevé. Si une équipe me propose quelque chose de sympathique l'été prochain, je n'hésiterai pas: je quitterai Hennebont pour tenter ma chance» explique «Mawkus», qui, pour l'instant, s'échine à la chaîne dans une grosse entreprise d'agroalimentaire pour gagner sa vie. Bien sûr, les mauvaises langues, et elles n'ont pas toujours tort, diront que cet ancien champion d'athlétisme n'a que cinq ans de basket derrière lui. Qu'à 21 ans, le train de la détection ne l'a pas attendu, et que sa modeste taille (1,85m) n'est qu'un écueil supplémentaire semé sur le chemin de la terre promise. Mais elles oublieront sans doute de rappeler que parfois, seuls les rêves font grandir.
PNM. BC Hennebont - Ujap Quimper (62-67) Lambourde, la raquette comme eldorado. Débarqué il y a trois semaines en Morbihan, Marc Lambourde rêve de décoller vers le basket pro. Photo Jean-René
Article Le Télégramme Dimanche 11 octobre 2009
PNM. BC Hennebont - UJAP Quimper: 62-67 Hennebont y était presque
Revigoré par sa victoire sur tapis vert face à Vitré, Hennebont a longtemps fait souffrir une équipe quimpéroise pas si flamboyante que cela.
On pensait que cette soirée allait tourner au massacre, il n'en a rien été. Certes, les Morbihannais mirent du temps à s'installer dans la partie. Craquelée de partout, la zone locale permit alors aux Quimpérois de grimper jusqu'à 12 points d'avance à la 8e (7-19). Peu mobiles sur les ailes, les Hennebontais gardaient toutefois l'espoir sur la ligne de réparation, provoquant parfaitement les malabars quimpérois. Le beau retour local Puis, l'apport soudain de Lambourde, et de Scaërou (2 tirs primés à la suite), donnait le bon élan aux Morbihannais (17-21, 10e puis 23-23, 14e). Quelques instants plus tôt, personne n'aurait pourtant misé un euro sur les locaux... Mais ces derniers, via à nouveau le surprenant Scaërou, passaient devant (28-27 puis 39-36 à la pause). Evidemment, la machine quimpéroise, grippée jusque-là, allait se remettre à marcher. Un 0-12, principalement acquis dans la raquette, qui enraya ainsi le basket local, pas aidé par l'imprécision de son meneur Daguerre (39-46 puis 43-52, 28e). Mais comme pour enjoliver une partie qui n'aura jamais manqué de charme, Hennebont n'abdiqua pas, gardant, une fois de plus, le contact à la troisième cloche (44-54, 30e puis 46-54, 33e). Heureusement pour les Finistériens, l'histoire de ce match semblait écrite à l'avance, et Hennebont, qui égalisa dans la dernière minute (62-62), dut finalement s'incliner. Avec les honneurs, les applaudissements de son public... et une tonne de regrets.
HENNEBONT: Daguerre (9), Annon (), Giraud (8), Lambourde (10), Confiac (), D.Confiac (0), J.Confiac (7), Le Gleut (6), Scaërou (17), Hello (5).
QUIMPER: Burdalski (), Larvor (13), Sommer (4), Kpossa (13), Bermon (16), Busson (4), Guillard (), Otrys (), Le Goedec (7), Jesse (10).
PNM. CPB Rennes - Hennebont : 76-59 Un dernier quart fatal
Article Le Télégramme : 5 octobre 2009
Bien que rapidement privé de Jézéquel, blessé au genou et évacué par les pompiers, les partenaires de Daguerre ont maîtrisé les trois premiers quarts temps, samedi soir à Rennes. Le tout grâce à Giraud et Lambourde, huit points chacun en première période. Le score était de 31-35 à la pause et de 49-50 à la fin de la troisième période. Mais tout allait se dérégler dans le dernier quart au cours duquel Rennes va marquer trois fois plus de points que les Hennebontais! Avec 28 points au compteur, Gillot enfilait les habits de bourreau des Morbihannais. Finalement, un incroyable 27-9 ponctuait cet ultime quart et le CPB l'emportait de 17 unités (76-59)! Une terrible défaillance synonyme de deuxième revers consécutif pour les joueurs d'Hennebont. Score des quarts temps: 11-14, 20-21, 18-15, 27-9.
CPB RENNES: Laborde (3), Rideau (2), Duchelas (8), Gaxieu, Gillot (28), Bessou (7), Gorse (5), Lebreton (9), Fontaine (12), Couvey. HENNEBONT: Daguerre (11), Tensorer (3), Annont, Lambourde (9), J.Confiac (12), Jézéquel, Giraud (13), D.Confiac (5), Hello (6).
Article Le Télégramme Dimanche 27 septembre 2009
PNM. Hennebont - Vitré: 55-79 Hennebont prend l'eau
Par manque de course et d'élan défensif, Hennebont est lourdement tombé dans sa salle, hier soir, face à une charmante équipe vitréenne. Très tôt, dans cette soirée inaugurale du championnat de Prénationale, on compris que le tableau d'affichage n'allait guère faire de faveur aux Hennebontais. Après un premier quart qui vit essentiellement la bonne activité des visiteurs, Hennebont dû ainsi courir après un score qu'il ne rattrapera jamais.
Pas d'attaque, pas de défense
En fait, ce premier quart a crucifié les locaux, qui, à la première cloche, accusèrent 14 points de débours (10-24, 10'). Et si leur collectif, un temps retrouvé, permettait de revenir à sept longueurs de l'équipe vitréenne, la somme des mauvais choix défensifs, principalement localisée dans le repli, creusait à nouveau l'écart entre les deux formations. Peu ou pas d'entrain offensif privait ensuite les Morbihannais d'avoir le sourire au vestiaire (26-36, 20'). La seconde moitié de la partie allait être la copie conforme à sa précédente. Attractive, dos au panier, aiguisée à l'extérieur, l'équipe adverse mitraillait une pâle formation hennebontaise dans un silence d'église. Le repli défensif, toujours pas réglé, scella définitivement l'affaire (49-76, 37'). Vitré, belle équipe qui prétendra, pourquoi pas dans les semaines à venir, au podium final, entame idéalement son championnat. Hennebont, qui ce matin, peut froncer le sourcil, a lui encore du travail pour obtenir son «bon maintien», objectif annoncé cette semaine dans nos colonnes. HENNEBONT: D.Confiac (6), J.Confiac (7), Giraud (7), Daguerre (5), Guillemot (2), Annon (3), Hello, Modicom (14), Tensorer (2), Lambourde (9). VITRÉ: Froc (17), Claveau (13), Lebry (13), Blot (16), Renault (10), Huet (7), Jagline (3), Euzenat (2).
PNM. Hennebont - Vitré: 55-79 Hennebont prend l'eau.
Marc Lambourde et les Hennebontais n'ont rien pu faire, hier, face à l'équipe de Vitré. Photo Jean René
Article Le Télégramme du Jeudi 24 septembre 2009.
Prénationale masculine Hennebont avec l'âme conquérante
A défaut de lune, Hennebont veut décrocher les honneurs cette saison, dans un championnat qui paraît bigrement relevé.
Il y avait du sérieux dans l'air, salle Colette Besson, ce mardi soir, pour le premier entraînement de la semaine. Jusqu'à la dernière goutte de sueur, jusqu'à l'ultime lancer franc marqué, les Hennebontais n'ont pas lésiné sur les efforts, afin de se préparer au mieux pour cette troisième saison dans le gratin régional.
Du poids en moins
«J'ai l'impression que mes gars ont changé depuis la fin de la saison passée. D'ailleurs, on s'est beaucoup mieux préparés cet été, la dynamique aux entraînements est davantage marquée. C'est encourageant», expliquait le coach Mike Le Neillon, qui sait que le principal défaut de l'équipe se situait jusque-là dans l'engagement individuel de chacun. Pour autant, pas d'ambitions démesurées, ni de déclarations pétaradantes: le sacro-saint «maintien» est, toujours, sur toutes les lèvres. «Evidemment, Hennebont a toujours pour objectif de se maintenir. Toutefois, nous espérons réaliser une meilleure saison que l'an passé. En somme, nous voulons signer un bon maintien», confie l'entraîneur morbihannais, qui doit désormais se passer des services de Vincent Le Bail (arrêt) et de Sylvain Le Cloarec (raisons professionnelles).
Mais de l'équilibre en plus
Avec ces départs, voilà le BC Hennebont sévèrement délesté de muscles dans la raquette. Mais finalement, le groupe bleu semble mieux armé cette saison. «L'an passé, j'avais trop d'intérieurs. Avec l'arrivée des jeunes recrues, l'équipe va se rééquilibrer, avec davantage de percussion sur les ailes (Guillaume Scaerou et Thomas Tensorer, en provenance de Quimperlé, intègrent l'équipe première, ndlr)», explique Le Neillon, qui sait que le championnat sera aussi plus relevé que ses précédents. «Beaucoup d'équipes se sont renforcées cet été. Je pense à Quimper, l'ECPB Rennes ou encore Vitré. Ce sera quand même très, très dur». Pour savoir si Hennebont a l'étoffe d'un prétendant à la première partie de tableau, il ne faudra pas attendre trop longtemps: d'entrée, le BCH s'attaque aux «gros poissons du championnat». Avec, pourquoi pas, dès samedi (20h30), pour la réception de Vitré, une première belle prise.
- P.B.
Le Télégramme lundi 14 septembre 2009
3e Challenge Maurice Halbert Doublé du BB29 !
Article PRESSE dans Le Télégramme du jeudi 27 août 2009 - Page locale HENNEBONT
| Basket-club. Les entraînements ont repris. L'entraîneur, Mickaël Le Neillon et le président, Yannick Le Bronze, entourés de Florentin Giraud, Marc-Antoine Helo, Kevin Bouter, Thomas Annon, Dominique Confiac, Guillaume Scafron, Ronan Le Gleut, Thomas Tensorer, XavierLeMentec, Vincent Le Bronze, Corentin Horel, Marc Lambourde et Éric Mutombo. |
Les 188 licenciés des quinze équipes, dont six équipes féminines, du Basket-club hennebontais ont repris l'entraînement, depuis le début de la semaine, au gymnase Colette-Besson.
Lundi, c'était le tour des garçons des équipes A, B et cadets, sous la direction de Mickaël LeNeillon, leur entraîneur. Ils ont repris les habitudes de l'échauffement par des séries de fractionné, sur la piste d'athlétisme du complexe sportif, puis d'étirements, avant de reprendre les gestes techniques sous la raquette avec les ballons.
Championnat Prénationale
Cette année, l'équipe première masculine évolue en Prénationale et compte parmi ses joueurs, trois nouvelles recrues. Depuis deux ans, ils terminent cinquièmes de leur poule, et leur objectif pour cette saison est bien entendu de faire mieux. En attendant la reprise du championnat, à domicile contre Vitré, le 26septembre, samedi, à 20h, un match amical les opposera à Vannes, et dimanche 6septembre, ils affronteront en tournoi amical, les équipes de Guipavas, de Quimper et de Montfort.
Mesure de protection contre la grippe
Yannick Le Bronze, le président, précise que, «en raison de la pandémie grippale, le club ne fournira plus de bouteilles d'eau. Il est demandé à chaque joueur d'apporter sa propre bouteille d'eau, aux entraînements et aux matches et de ne pas la faire circuler parmi ses équipiers».
Inscriptions Elles auront lieu samedi, de15h à 18h, au gymnase Colette-Besson. Renseignements, tél.02.97.36.58.21.
Le Télégramme Dimanche 31 mai 2009
Basket. Les cadets sont champions du Morbihan
Les cadets excellence, du Basket-club hennebontais, sont devenus champions du Morbihan après avoir remporté la finale à Plumelec contre le deuxième du tableau Quiberon, sur un score sans appel de 90 à 74. «Nous avons tout lieu d'être satisfaits cette année, car toutes nos équipes, masculines et féminines, terminent championnes du Morbihan. Les seniors filles 2 ont elles aussi gagné le titre et montent en excellence l'an prochain», déclarait le président. «En ce qui concerne les cadets, ils débuteront la saison prochaine en excellence départementale et s'ils confirment les résultats de cette année, nous demanderons à monter en régional, à la mi-saison, comme le règlement nous y autorise», précisait l'entraîneur.
Le Télégramme Lundi 11 mai 2009
Basket. Les filles sont championnes
Les basketteuses seniors 2, ont joué à domicile, dimanche matin, au gymnase Colette-Besson, le dernier match de la saison contre Josselin. Elles jouaient aussi le titre de championnes honneur. Titre qu'elles ont remporté en gagnant lematch, 50 à 43. Ci-contre : Stéphane Amora etBen, les deux entraîneurs, entourés de Marie Le Bronze, Amélie Bayard, Pauline Kergoat, Chloé Guennec, Marina Perrocheau, Nolan, la mascotte, CharlineLeFalher, Élodie Féon etAurélie Le Nezet.
Le Télégramme Lundi 27 avril 2009
PNM. Hennebont - Argentré (89-64) Le Cloërec : bye-bye capitaine
Le colosse a retenu ses larmes. C'est en tout cas ce qu'il prétend. Mais apparemment, la vérité est tout autre. «Le groupe a fait une petite réunion, vendredi dernier. C'est là qu'il nous a avoué qu'il devait partir. Il a lâché la "larmichette"... C'est dur de quitter ses potes et un club que l'on aime profondément», dévoilait un peu plus tôt son président, Yannick le Bronze.
Deux (petites) infidélités
Pourtant, en onze ans de service dans la maison bleu, le double- mètre débarqué des Forges de Lochrist un petit matin d'août 98 a déjà dû se résigner à quitter ses copains par deux fois. Pour Paris et les études d'abord, puis Dublin et le boulot, cinq ans plus tard. Sur la côte irlandaise, il prend dix kilos, déniche «la meilleure bière du monde» et découvre un drôle de basket. «Je m'entraînais dans une équipe inscrite à un niveau correspondant à la Pro B française. Pourtant, le niveau de jeu ne dépassait pas la Ligue 1 régionale bretonne! Mais c'était vraiment sympa. Là-bas, il y avait beaucoup d'anciens espoirs lituaniens. J'ai appris beaucoup avec eux.»
«Quand même une saison correcte»
Un an plus tard, le joueur aux multiples facettes est revenu sur ses terres. Dès son retour au bercail, le BCH accroche d'ailleurs un premier titre à son palmarès: champion de Bretagne, et une accession dans l'élite qui promet. La première année, l'équipe terminera ainsi 5e, avec les honneurs et «une nouvelle génération qui me marquera à jamais» dit-il. Pourtant, la seconde saison se conclut dans la douleur. Cette année, Hennebont a peiné. Mais l'ancien du FL Hennebont et frangin d'Arnaud, ancien du circuit pro de tennis, relativise. «Ce fut quand même une saison tout à fait correcte. Par rapport au peu d'investissement dont on a fait preuve, nous sommes à notre place», estimait l'intérieur samedi soir, après le dernier match de la saison. Ce matin, Sylvain est dans le train, direction Nantes et son entreprise de portage salarial, dont il est le directeur régional depuis peu. «C'est pour ça que je dois quitter les miens. Mais peut-être bien que je reviendrais un jour. Ce sera sans doute en équipe C, j'aurais 45 ans, mais je suis sûr que je m'amuserais encore tout autant».
Le Télégramme Lundi 27 avril 2009
PNM. Hennebont - Argentré (89-64) Du rire aux larmes
Au terme d'un match sans enjeu, Hennebont a signé une victoire mais a vu son meneur Antton Daguerre quitter le terrain, direction l'hôpital. Déterminé à conclure sa saison par un dernier succès à la maison, le BC Hennebont entamait pied au plancher cette rencontre sans enjeu mais d'un bon niveau et plutôt agréable à suivre. Par le biais d'un jeu ancré aux postes-bas, l'équipe locale prit ainsi vite les manettes du match, devant un adversaire à la taille modeste et au shoot approximatif (24-17, 10e puis 29-17, 12e). Dominés aux rebonds, les banlieusards rennais, déjà condamnés à évoluer l'an prochain au niveau au-dessous, voyaient l'écart se creuser et le tableau d'affichage, à la pause, avait déjà scellé la soirée (47-27, 20e). Evidemment, Hennebont, en seconde période, n'allait pas baisser le rythme... jusqu'à la 38e minute de jeu et la chute anodine d'Antton Daguerre sur le parquet. Résultat, une grosse luxation à l'épaule droite, et un voyage en ambulance vers Bodélio. Hier matin, le meneur de jeu y était d'ailleurs encore. Le succès était donc devenu secondaire. Désormais, les joueurs hennebontais pensent aussi à la saison prochaine. «Avec beaucoup plus d'investissement, et un vrai objectif: finir sur le podium et tenter quelque chose», annonçait son président. Chiche?
HENNEBONT. Annon (4), D.Confiac (4), J.Confiac (13), Hello (17), Daguerre (1), Guillemot (10), Le Cloërec (6), Bellec (7), Giraud (8).
CHARTRES DE BRETAGNE. Lacote (9), Pinel (12), Beaudineo (2), Louyet (11), Dumans (8), Nail (7), Derieux (13), Aumiaux (2), Le Gavre (4), Nedellec (2).
- P.B.
Le Télégramme Lundi 20 avril 2009
PNM. Landerneau - Hennebont : 70-72 Les Morbihannais arrachent la victoire.
Hennebont prenait les devants dès l'entame par Girault et Cloerec. Côté local, David Le Goff n'avait pas sa réussite habituelle. Une timide réaction permettait toutefois aux locaux de mener 14-12 à la 10e. Landerneau allait accentuer sa pression défensive en début de deuxième quart et creusait un léger écart (19-14, 13e). Mais Hennebont, qui est une équipe solide, à l'image du massif intérieur Le Cloérec, s'accrochait pour rester au contact à la mi-temps, sifflée sur le score de 35 partout. Birembaut et David Le Goff, surnommé le géant vert par les supportrices adverses, jouaient sur leur valeur et permettaient aux hommes de Gilles Omnès de faire la course en tête (49-42, 25e, puis 59-57, 30e).
Adresse en berne
Mais l'Eol allait complètement déjouer dans le dernier quart-temps, en abusant des tirs lointains, sans aucune réussite, et en ne marquant que deux malheureux paniers en dix minutes face à une zone adverse bien regroupée. Mais comme Hennebont n'était guère plus adroit, à l'image de Guillemot qui ratait tout ce qu'il entreprenait, l'indécision régnait. Et c'est finalement sur lancers francs qu'Hennebont arrachait la victoire(70-72).
La fiche technique
Arbitres: MM. Lalouer et Duveillbourg.
Landerneau: Pellan (7), Pengam (9), Bodenez (5), Huguen (4), Ivinec (2), D.Le Goff(21), Birembaut (14), M.Le Goff (6), Perès (2).
Hennebont: Daguerre (13), Hello (4), Bellec(14), J.Confiac (8), Guillemot (3), Girault(9), D.Confiac (8), Le Cloérec (13).
Le Télégramme Lundi 30 mars 2009
PNM. Concarneau - Hennebont : 65-63 Battus de peu... comme à l'aller !
L'exploit n'est pas mince! Après avoir débuté la saison avec neuf défaites de rang, Concarneau a réussi à sauver sa peau en prénationale avec cette courte victoire 65-63 face à Hennebont, qui, comme à l'aller, s'est incliné de très peu.
Pour sa dernière sortie à domicile, Concarneau pouvait mettre fin à tout suspense pour son maintien, en cas de victoire. Sans aucune pression, Hennebont (7e) partait vite et fort avec les frères Confiac (Jacky et Dominique) mais Concarneau et Derrien rectifiaient vite le tir pour reprendre les rênes (17-13, 10'). Sur leur lancée, les locaux se montraient toujours les plus déterminés sur le parquet et ils se détachaient logiquement au score avec Falc'hun et Sieller (32-20, 18'). En deux minutes, ils dilapidaient cependant ce capital et Hennebont, avec un collectif bien rôdé, revenait dans la partie (34-29, 20').
Intenable Confiac
Voulant effacer sa défaite de l'aller (80-81), Hennebont serrait le jeu en seconde période avec l'intenable Dominique Confiac. Montant en régime, les Morbihannais étiraient au maximum la défense adverse pour repasser devant avant la dernière ligne droite (50-53, 30'). Sur l'énergie, Concarneau jetait toutes ses forces dans la bataille. Intenable dans ce money-time, Nicolas Derrien (11 points en 10 minutes) conduisait dans son sillage les Thoniers à la victoire. Sans réponse à ce problème, Hennebont se battait jusqu'au coup mais, comme à l'aller, il concédait une courte défaite à l'arrivée 65-63.
La fiche technique
Les scores par quart-temps: (17-13, 17-12, 16-24, 15-10) Arbitres: MM. Duvieibourg et Guegan
CONCARNEAU: Derrien (13+14), David (6+2), Falchun (4+7), Coris (3+2), Sieller (4+2), Le Boedec (4+4)
HENNEBONT: Daguerre (6+6), J.Confiac (6+4), Le Bail (3+4), Guillemot (4+5), D.Confiac (2+13), Le Cloerec (4+4), Gireau (0+2).

Le Télégramme Lundi 30 mars 2009
PNM. Concarneau - Hennebont : 65-63 Battus de peu... comme à l'aller !
Pour sa dernière sortie à domicile, Concarneau pouvait mettre fin à tout suspense pour son maintien, en cas de victoire. Sans aucune pression, Hennebont (7e) partait vite et fort avec les frères Confiac (Jacky et Dominique) mais Concarneau et Derrien rectifiaient vite le tir pour reprendre les rênes (17-13, 10'). Sur leur lancée, les locaux se montraient toujours les plus déterminés sur le parquet et ils se détachaient logiquement au score avec Falc'hun et Sieller (32-20, 18'). En deux minutes, ils dilapidaient cependant ce capital et Hennebont, avec un collectif bien rôdé, revenait dans la partie (34-29, 20').
Intenable Confiac
Voulant effacer sa défaite de l'aller (80-81), Hennebont serrait le jeu en seconde période avec l'intenable Dominique Confiac. Montant en régime, les Morbihannais étiraient au maximum la défense adverse pour repasser devant avant la dernière ligne droite (50-53, 30'). Sur l'énergie, Concarneau jetait toutes ses forces dans la bataille. Intenable dans ce money-time, Nicolas Derrien (11 points en 10 minutes) conduisait dans son sillage les Thoniers à la victoire. Sans réponse à ce problème, Hennebont se battait jusqu'au coup mais, comme à l'aller, il concédait une courte défaite à l'arrivée 65-63.
La fiche technique
Les scores par quart-temps: (17-13, 17-12, 16-24, 15-10) Arbitres: MM. Duvieibourg et Guegan
CONCARNEAU: Derrien (13+14), David (6+2), Falchun (4+7), Coris (3+2), Sieller (4+2), Le Boedec (4+4)
HENNEBONT: Daguerre (6+6), J.Confiac (6+4), Le Bail (3+4), Guillemot (4+5), D.Confiac (2+13), Le Cloerec (4+4), Gireau (0+2).
Article Le Télégramme Jeudi 19 mars 2009
PNM. Hennebont - Ergué-Armel (84-71) Bellec, un retour gagnant
Depuis la lourde défaite face à Lorient, le ressort semble cassé du côté de Landerneau, à l'image d'un Thibault Pengam méconnaissable depuis quelques matchs. Disons-le tout net, ce n'est pas Hennebont qui a gagné hier, mais c'est Landerneau qui lui a offert un match très largement à sa portée.
e Télégramme Lundi 20 avril 2009
Evidemment, il n'a plus sa détente vertigineuse, ni son départ en dribble véloce qui faisait de lui l'un des meilleurs artilleurs de la Ligue il y a encore quelques saisons. Evidemment, après de longs mois passés à l'infirmerie, ses appuis sont encore fragiles et ses flirts avec le panier encore trop timides. Mais pour Manu Bellec, l'important est ailleurs.
«Ça commençait à partir en vrille»
Car depuis qu'il a rechaussé les baskets, son club de coeur a retrouvé de l'allant sur le terrain et dans les vestiaires. Au point d'aligner une série modeste (deux succès de rang) mais qui, dans une saison de toute façon ratée, sonne comme un beau réveil. «Après la lourde défaite contre Betton, ça commençait à partir en vrille au sein de l'équipe. Le coach était vraiment mécontent et il m'a demandé si je ne voulais pas revenir, afin d'insuffler un nouvel état d'esprit à l'équipe. Le médecin était d'accord, je n'ai pas hésité.» Quelques tapes dans le dos, trois-quatre coups de gueule bien sentis, et le groupe était en ordre de marche. Résultat, une première sortie triomphante à Guipavas et un retour à la maison, samedi soir, qui a définitivement sonné la révolte. «A Guipavas, je crois que j'ai marqué sept points. Contre Ergué, j'ai eu beaucoup plus de mal. Mais je suis content car le groupe a démontré des qualités morales exemplaires. Je n'ai pas eu besoin de pousser beaucoup les gars», avoue le gardien de la maison bleue.
«Finir à la quatrième place»
Bien sûr, un an presque jour pour jour après avoir annoncé son retrait de la compétition, son dos le fait encore souffrir. «La hernie discale est toujours là», marmonne-t-il sans se faire d'illusion quant à ses chances de guérison totale. «Mais je ne peux pas me passer du basket. C'est ma drogue, et je commençais à être en manque.» Désormais, Hennebont a un nouveau challenge. «Finir à la quatrième place serait bien», estime l'ensemble du groupe. Avec son ancien capitaine de retour aux affaires, le challenge semble bel et bien réalisable.
Article Le Télégramme Dimanche 15 mars 2008
PNM. Hennebont - Ergué-Armel : 84-71 Le rebond d'Hennebont
Toujours devant, et jamais vraiment inquiété. Hier soir, le BC Hennebont a poursuivi son opération rachat, face à une formation quimpéroise peu alerte défensivement, mais qui, certes, n'a jamais abdiqué.
Guillemot, l'homme clé
Une opération rachat sur le plan comptable comme sur celui du jeu, comme en témoignent les bonnes séquences appliquées sur le terrain. A défaut de se montrer toujours adroit, Hennebont a su ainsi développer un basket attrayant, avec, comme point d'ancrage, un Guillemot des grands soirs. C'est d'ailleurs lui qui remit son équipe dans le bon sens de la marche quand Ergué, malmenée d'entrée de jeu (23-9, 9e), prit enfin ses aises en attaque, infligeant un frémissant 0-8 peu après le premier quart (26-15 puis 26-23, 13e). Au four et au moulin, l'intérieur des Bleus remit ça après la seconde révolte de l'adversaire, quinze minutes plus tard (55-44 puis 63-55, 31e). Hier, donc, Ergué a eu sa chance, mais ne l'a finalement jamais saisie, butant sur un bon Guillemot et un bon collectif local.
Ergué stagne au classement
Dépassée au rebond, assez moyenne aux tirs, l'équipe finistérienne eut toutefois le courage de se battre jusqu'au bout, avec une belle énergie. Sous les yeux du coach du CEP Lorient Christophe Gicquel, venu analyser le jeu quimpérois en vue de la semaine prochaine, Hennebont s'est donc racheté une conduite à domicile et au classement. Au coude à coude hier soir avant le coup d'envoi, c'est désormais Hennebont qui pointe seul à la sixième place, laissant Ergué juste derrière. Et en continuant ainsi, les Morbihannais pourraient bientôt basculer dans la première partie de tableau. Avec son effectif pléthorique, l'honneur serait alors presque sauvé.
Fiche technique
Évolution du score: 26-15, 23-18, 14-20, 21-18.
HENNEBONT: Daguerre (12), D.Confiac (16), Annon (0), Giraud (15), Bellec (0), J.Confiac (4), Le Cloërec (2), Guillemot (27), Modicom (8).
ERGUÉ-ARMEL: Priol (0), Knuckles (15), Cardose (6), Garnier (2), Uguen (3), Barlis (8), Morvan (17), Pochot (5), Trepos (4), Le Lay (11).
Page Hennebont - Le Télégramme du vendredi 13 mars 2009
Basket féminin. Derby dimanche au gymnase
Dimanche, à 15h30, au gymnase Colette-Besson, l'enjeu sera important pour les cadettes du Basket club hennebontais. Les basketteuses hennebontaises vont rencontrer l'équipe lorientaise classée deuxième. Actuellement premières au classement, en régional honneur, les cadettes n'ont connu qu'une seule défaite depuis le début de la saison, contre Morlaix. Ces jeunes filles s'entraînent et jouent ensemble depuis plusieurs années, sous la férule d'Erwan Hartereau et Pierre Menager. La section filles du BCH est composée de deux équipes de seniors et deux de cadettes, d'une équipe de poussines, une de benjamines et une de minimes. L'équipe cadettes honneur régional est composée deCamille Havez, Julie Havez, Maud Eberec, Charlotte Bécharel, Camille Delaguillaumie, Adeline Meledo, Cloé Guennec, Sandrine Lothore, Aurélia Le Nezet, Julia Ellen et Élodie Feon.
Article Le Télégramme Jeudi 12 mars 2009
Ligues régionales A fond la forme
Pour une nouvelle, c'est une bonne nouvelle! Les Guidelois (11es de L1), malheureux à Etrelles il y a huit jours, ont finalement retrouvé des couleurs dimanche après-midi, en battant nettement Trégueux.
Vannes, y'a pas plus fort
«Nous ne sommes pas morts!, clame, depuis, Stéphane Kerbellec. Même s'il y a désormais beaucoup de possibilités, il faudra probablement gagner Quimper (12e), puis Langueux (10e), pour se sauver. En tout cas, se maintenir ne serait que justice pour un groupe trop souvent diminué par les blessures», poursuit le président de La Guideloise. Au niveau en dessous (L2), on se lève tous pour l'UCK NEF Vannes. En atomisant leur dauphin rennais, les géants verts (1e) ont posé un pied et les quatre doigts du second en Ligue 1. A Auray (7e), on n'a pas les mêmes valeurs, mais qu'importe. La victoire contre Gouesnou officialise (ou presque) le maintien et annonce une fin de saison dynamique.
Un mars et ça repart?
Dans l'élite, Lorient a décroché sa cinquième victoire de suite. A Brisset, zéro tracas, zéro blabla: on attend simplement le déplacement à Landerneau dimanche pour animer davantage les colonnes du journal. Le BC Hennebont, lui, a mangé du lion et rugi de bonheur après son succès à Guipavas. Alors, Dominique Confiac, un mars et ça repart? «Peut-être bien! On a enfin joué ensemble. En fait, nous nous sommes entraînés correctement la semaine précédente le match. Comme quoi... ». Comme quoi, Hennebont, faut bien le secouer, sinon la pulpe, elle reste en bas. Concluons, enfin, par les dames, qui le valent bien. Car, si en Prénationale Saint-Avé perd un peu le rythme, le basket d'Auray donne des ailes! Grâce au court mais joli succès contre Guipavas, les Alréennes grimpent à la cinquième place. Enfin, les Guideloises, bien que bizarrement défaites, croient toujours en leur fabuleux destin. Celui d'une montée à l'étage supérieur.
Le Télégramme Lundi 9 mars 2009
PNM. Guipavas - Hennebont : 67-76 Guipavas piégé à domicile
Tout avait pourtant bien commencé pour les coéquipiers de Yannick Tosser, qui faisaient la course en tête dans le premier quart-temps, menant 22-20 à la 10eminute grâce à la vitalité de l'intérieur Richard et du toujours «vert» Fred Crom. Les Morbihannais, pourtant dans une mauvaise passe actuellement, donnaient du fil à retordre aux locaux par Modicom, l'adroit Guillemot, et les frères Confiac. Et contre toute attente, ils viraient en tête à la pause (40-45).
dernier quart décisif
L'entraîneur guipavasien, Hassouna Garraoui, avait visiblement donné des consignes défensives plus strictes à la mi-temps. Et du coup, les Morbihannais butaient sur la défense locale bien regroupée. Fred Crom retrouvait ses jambes de vingt ans et Hennebont doutait, ne menant plus que 55-56 à la 30e minute. Mais les absences sur blessures de Julien Corre et du meneur, Raffard, allaient coûter cher aux Guipavasiens en fin de partie. Le manque de rotations se faisant ressentir, Hennebont prenait le large et les Guipavasiens restaient à quai, battus 67 à 76. «Quand on veut jouer au basket à un certain niveau, on doit s'en donner les moyens sous peine de trouver bien longue la fin de saison», soulignait Patrick Birien, l'entraîneur adjoint des Gars du Reun.
Article Le Télégramme du Lundi 2 mars 2009
Prénationale masculine Lorient cartonne Hennebont ronchonne
Ce week-end, les deux formations morbihannaises ont connu des sorts bien différents. Et pas besoin de préciser laquelle a gagné.Et ce qui devait arriver arriva. Hennebont, face à l'une des plus belles écuries du championnat, s'écroula sans trop résister, et Lorient, confronté à l'équipe des Thoniers, s'éleva un peu plus dans les hauteurs du classement. Logique implacable alors que l'on attendait, en début de saison, ces deux formations côte à côte aux premières places du classement.
«Je ne veux pas parler»
Le devant de la scène, Hennebont l'a oublié depuis longtemps, dans une saison qui s'apparente désormais à un long chemin de croix. «La fin de la saison va être longue. Déjà, les matchs sont longs, alors...», pestait, après la dérouillée contre Betton, l'Hennebontais Modicom, l'un des seuls locaux à s'être battu bec et ongles sur le terrain. «Maintenant, il va falloir que tout le monde aille dans le même sens. Dans l'état d'esprit, c'est très décevant», expliquait-il, relayé par Antton Daguerre. «C'est la fin de saison d'une équipe qui n'a plus rien à jouer. Sauf qu'il reste encore un tas de match à jouer.» Mikaël Le Neillon, lui, ne tient même plus à s'exprimer. «Je ne veux pas parler. J'ai déjà tout dit.»
Lorient saura bientôt
Ça ronchonne pas mal, donc, à Hennebont, alors qu'à une douzaine de kilomètres de là, l'euphorie colle toujours aux maillots cépistes. Contre les Finistériens de Concarneau, les partenaires d'Hiro Rota n'ont ainsi pas fait dans le détail. «Il y avait déjà 18-0 vers la 9e, je crois. Si on a relâché un peu dans le deuxième et troisième quarts, nous avons remis un coup de collier en fin de match, alors que Concarneau, lui, a un peu abandonné à ce moment-là», commentait Gicquel, qui attend désormais la 19e journée du championnat, dans deux semaines, sans oublier la réception de Brest dans huit jours. «Si nous gagnons à l'EOL, et si Betton perd à Guipavas ce soir-là, nous prendrions alors une bonne option sur la montée.» Et sur le titre aussi.
- Pierre Bernard
Article Le télégramme du dimanche 1er mars 2009.
PNM. Hennebont - Betton : 56-80 Betton a imposé sa loi
Hier soir, le BC Hennebont n'a rien pu faire, chez lui, face au superbe collectif bettonnais. Il ne fallait pas être grand clerc, hier soir, pour deviner, dès le premier quart-temps, qui allait chanter sous la douche. Dès le début de la soirée, en effet, Betton a su imposer son rythme et une adresse à mi-distance convaincante (1-8 puis 5-15, 5e), prenant le large sans grandes difficultés.
En «Betton» armé
Une avance au score construite autour de sa paire d'intérieures, qui n'a pas lésiné sur les efforts offensifs comme défensifs. La zone 3-2, les séquences de «presse tout-terrain» et un repli athlétique lui permettaient de conserver une vue imprenable sur le succès final (8-26, 10e puis 21-49, 26e). Une défense en béton armé qui cette saison a fait le plus grand mal aux meilleures équipes de la ligue... Sous perfusion jusqu'au début du troisième quart grâce à un duo Guillemot-Modicom entreprenant, Hennebont baissa ensuite les bras et les armes devant la dextérité collective du groupe bettonnais, et un public depuis longtemps résigné (43-67, 30e). L'espoir du succès s'est très vite éteint, hier, salle Colette Besson. Celui de retrouver, un jour, la première moitié de tableau, paraît lui définitivement compromis.
La fiche technique
HENNEBONT: Guillemot (2), Modicom (19), Annon (0), Le Cloërec (4), Daguerre (11), Giraud (4), D.Confiac (5), J.Confiac (9), Hello (2). BETTON: Renault (0), Michelet (9), Dessier (4), le Moal (4), Michel (20), Lebry (10), Bore (10), Bachy (9), Sane (2), Cherrier (14).
Samedi, on a pris les mêmes et on a recommencé le premier derby d’octobre. Résultat, il y a eu un très beau vainqueur (Lorient), un malheureux perdant (Hennebont), et le même joueur maudit (Modicom).
Le CEP Lorient a de nouveau enlevé le derby, hier soir, dans une fin de match plutôt houleuse. L’Hennebontais Modicom a encore été expulsé !
comme en témoigne le score à la troisième sonnerie (49-49,30 e ). Rafistolée avec quelques bouts de ficelles et le soudain réveil à 6,25 m de Rota, l’équipe lorientaise était en effet revenue dans le débat. Aidée par un efficace Blinding à la cueillette sous le panier, la formation lorientaise prit même le contrôle de la soirée... avec une main bien tremblotante toutefois (56-59,36 e puis 62-62,38 e ). Hitchock se retourna dans sa tombe et Pouxviel retourna lui pour de bon le coeur des supporters hennebontais, achevant le BCH aux lancers-francs. Avec, bien entendu, le petit grain de sel de l’arbitre, qui avait juste avant exclu Modicom, soudainement. Comme à l’aller.
La bonne vieille défense de zone des visiteurs provoquait bien des misères aux artilleurs locaux tandis que la raquette défendue par Modicom et Guillemot demeurait imperméable. On ne voyait pas comment le BB29 allait pouvoir se sortir d'une telle situation. C'était l'autre fratrie de ce match, celle des Hamon, qui apportait un début de réponse en multipliant les interceptions pour Julien et en défendant comme un lion pour Greg. Cette belle débauche d'énergie payait dans l'emballage : 57-60, 37 e . Hélas, telle une grosse machine de guerre, Hennebont reprenait le contrôle des opérations et gérait consciencieusement les trois dernières minutes pour enlever la mise.
La marque BB29 : G. Hamon 15, J. Hamon 12, Le Gall 1, Daniel 5, Brisset 5, Le Roux 15, Berthou 3, Susset 9 HENNEBONT : Plunian 2, Giraud 22, J. Confiac 8, Le Bail 1, Guillemot 7, Modicom 14, D. Confiac 15 Arbitres : MM. Renaud et Robin
Article Le télégramme Jeudi 8 janvier 2009
« C'est un succès important. Si nous avions perdu... » Mickaël Le Neillon le sait, ce sixième résultat positif de la saison, qui équilibre par ailleurs les comptes de l'intendant hennebontais, est une sacrée bouffée d'oxygène. Dans une dynamique respectable, le BCH peut désormais regarder devant, et retrouve surtout une crédibilité - et une dignité - acceptable après des semaines de disette.
Bien entendu, avec les qualités individuelles présentées en début de saison, ce bilan à la mi-saison reste défrisant et nourri d'un paquet de regrets. « Au vu des efforts de chacun, on ne pouvait pas non plus prétendre à beaucoup mieux », nuance le coach local. « Au classement, je pense qu'il nous manque simplement un succès, voire deux. En tout cas, la défaite de Concarneau n'aurait pas dû avoir lieu. Celle au CEP, peut-être pas non plus », pense Le Neillon, qui fustige le niveau général de la rencontre de samedi. « Le niveau était faible. Très faible, même. »
« Cinquièmes ça serait bien »
Sur le papier, Hennebont est la meilleure équipe du championnat. Sur le terrain, la réalité est tout autre. Samedi, Betton en a profité en s'imposant 64 à 62. Sur les parquets amateurs, il y a des équipes qui, malgré les moyens du bord, « donnent » tout, avec des joueurs qui mouillent le maillot et la chaussure. Et puis, il y en a d'autres qui se contentent de l'à peu près, de ces quelques succès qui permettent de vivoter en milieu de tableau, malgré un effectif rembourré de joueurs talentueux. Hennebont, depuis ce week-end, est officiellement entré dans cette deuxième catégorie, celle que les supporters... ne supportent pas. D'ailleurs, ce matin, la formation morbihannaise ne parle plus de podium ou autres accessits désormais presque chimériques, mais bien de maintien.
Désormais clouée au milieu de tableau, avec autant de défaites que de succès, l'équipe d'Hennebont laisse tomber le haut du classement et revêt un nouveau costume. Le noeud de papillon est au placard, la casquette de favori aussi. « Maintenant, on parle de maintien. Car pour avancer, il faut gagner des matchs, ce que l'on ne fait pas. On change de casquette, alors que nous n'avons pourtant rien à envier aux équipes du haut de tableau. » Heureusement, Hennebont a encore du temps pour redresser la barre et son image de marque. Deux semaines, en fait, le temps d'une trêve bienvenue pour se refaire la cerise et retrouver la patate qui lui permettait, l'an passé, de surprendre son monde. Mais dans deux semaines, il faudra gagner, et qu'importe l'adversaire. Gagner pour exister, gagner pour retrouver le sourire, et gagner pour ne plus voir ce genre de papier que l'on ne pensait jamais devoir écrire cette saison.
« Il y a du laisser-aller, on ne se donne pas à fond, et on ne progresse pas », peste Mickaël Le Neillon, l'entraîneur d'Hennebont, après la défaite de son équipe samedi soir à Betton. . Photo d'archives Jean-René
En panne de repli défensif, les visiteurs ont longtemps navigué à plus dix après la pause. Leur jeu collectif offensif a montré ses limites et n’a guère été valorisé. Seules quelques actions individuelles signées Giraud leur ont permis de limiter la casse. Mais dans le dernier quart-temps, les joueurs de Le Neillon ont retrouvé leurs bases. Soudés en défense, ils ont enfin verrouillé leurs rebonds défensifs et, plus patients en attaque, ils ont trouvé les solutions. Ainsi, ils sont revenus petit à petit pour quasiment recoller au score à deux minutes du terme (63-62). Seulement, ils sont retombés dans leurs travers lors du money time. Et n’ont pas su passer devant une formation bettonnaise qui a pourtant paru bien fébrile.
Le large succès samedi contre l'Avenir de Rennes a surtout permis de constater la richesse du banc hennebontais, qui fera certainement la différence cette saison. Il y a des retours de matchs plus difficiles à analyser que d'autres, qui sentent à plein nez la copie blanche ou l'encre sèche des mauvaises inspirations. Celui de samedi, entre Hennebont et Rennes, en fait malheureusement partie. « De ce match, il n'y a pas grand-chose à en dire », confessait d'ailleurs Mickaël Le Neillon, qui, sur ce coup, ne nous sera pas d'un grand secours.
Heureusement, un angle se dégage tout de même de cette soirée qui a rapidement tourné à l'avantage des Hennebontais : la richesse du banc local, qui comporte une multitude de poisons offensifs pour l'adversaire. Manu Bellec, blessé, mais qui suit d'un oeil attentif les sorties de son équipe préférée, l'a très rapidement constaté, samedi. « Pendant plusieurs minutes, le coach s'est permis de faire reposer son cinq de départ. Sur le terrain, les habituels remplaçants jouaient aussi bien que les habituels titulaires. Les dix joueurs de cette équipe sont presque tous de valeurs égales. » Ainsi, si un premier cinq majeur se dégage logiquement (Modicom, Guillemot, Annon, Giraud et Le Bail), les batteries de rechange composeraient plus d'un cinq majeur à ce niveau (Daguerre, Le Cloërec, Plunian, les frères Confiac... ).
« Samedi, c'était la première fois de la saison que nous étions au complet. Cela a permis de faire tourner et de constater, en effet, la qualité de notre banc », estime Le Neillon, qui a déjà préparé sa valise pour la prochaine quinzaine hors du département. « On s'attaque à trois gros matchs, dont deux premiers déplacements périlleux », rappelle l'entraîneur hennebontais. Un voyage à Vitré, équipe surprise de ce début de saison, un second, dans la foulée, à Betton, puis une réception tout aussi délicate de Guipavas, récent tombeur du CEP Lorient. Autant dire qu'à la mi-novembre, après ce triptyque presque aussi compliqué que décisif dans la course au podium final, on en saura un peu plus quant aux réelles dispositions hennebontaises dans ce championnat de Prénationale.
Au terme d’un derby d’une intensité rare, et devant un public tout aussi rare (350 personnes), le CEP Lorient a empoché son troisième succès de la saison, en renversant la vapeur en seconde période.
Le derby de l’année a donc tenu ses promesses, et plus que cela même, au vu du jeu produit par les deux formations hier soir. Un derby qui ne s’est décanté qu’en toute fin de soirée, après que Lorient eut les ressources nécessaires, en seconde période, pour revenir sur son voisin hennebontais qui prit pourtant très tôt ses marques. Car c’est bien Hennebont, galvanisé par un Guillemot au four et au rebond, qui tenait la corde et la feuille de match dès le début d’une soirée d’excellente facture, malgré un score final qui pourrait peut-être en attester le contraire (10-18, 5 e puis 16-20, 10 e ). Avec, comme prévu, une kirielle de rebonds offensifs et de bonnes transmissions aux postes-bas, le BCH prit même sérieusement, au cours du second quart, la mesure d’un adversaire qui dut alors s’accrocher, comme un naufragé à sa bouée de sauvetage, à ses hommes d’expériences pour rester en vie (33-36, 20 e ).
Fragilisé par l’expulsion de Modicom aussi lamentable qu’incompréhensible (20 e ), et, plus tard, des quatre fautes de Guillemot, Hennebont subissait alors une avarie encore exceptionnelle cette saison, qui profitait à des Lorientais revigorés par leur passage aux vestiaires. Des Cépistes qui prirent ainsi place sur le devant de la scène pour la première fois de la soirée (38-36, 23 e ). Appliqués à la tâche défensive, concernés par les remontées de balle, les locataires d’une salle Brisset remplie à bloc poursuivaient l’embellie (47-42, 27 e ), même si Hennebont n’abdiqua jamais vraiment dans une fin de soirée stressante comme on les aime (54-54, 32 e puis 66-64, 38 e ). Une fin de soirée palpitante qui vit donc le troisième succès du CEP Lorient cette saison, à la faveur d’un bon réglage devant la mire dans les derniers instants, à la faveur aussi d’un mental et d’une foi remarquable. Le CEP Lorient malgré les questions d’arbitrages - n’a en rien volé son derby, hier. Et s’envole dans les étoiles pour passer, assurément, un automne bien au chaud.
L'historique derby entre les deux co-leaders du classement sera d'abord l'occasion de belles retrouvailles, puisqu'une quinzaine de joueurs, qui seront présents samedi à Brisset, ont, par le passé, déjà évolué ensemble sous le même maillot.
RETROUVAILLES. « Ce sera une fête, et avant tout un match de potes. Ce sera aussi la bagarre sur le terrain, mais après la rencontre, tout le monde lèvera son verre à l'amitié ». L'Hennebontais Jérôme Plunian, qui a vécu près de dix ans au CEP, en frétille déjà, lui qui retrouvera sept de ses anciens coéquipiers (cépiste et ploemeurois confondus) samedi. Alors qu'Hennebont comptera dans son effectif quatre anciens patronés de l'époque N3, c'est au total sept ex-ploemeurois qui fouleront le sol lorientais, drapant ce derby d'un voile « jaune et noir » du plus bel effet.
L'ENJEU. Celui qui sortira vainqueur du derby sera condamné à porter l'étiquette de favori pour le podium, celle que pour l'instant les deux clubs se rejettent bien volontiers. « Je sais que tout le monde attend ce match, mais l'équipe du CEP ne s'est mis aucune pression particulière », explique Gicquel. « Il y a quelques années, j'aurais sans doute été un peu plus stressé avant ce genre de derby. Aujourd'hui, plus du tout. Et puis, ce n'est que de la prénationale... ».
LES CLÉS DU DERBY. Pour Hennebont, il faudra avant tout se reposer sur un secteur intérieur de première classe. « Nous savons que Lorient défendra très fort sur nos extérieurs pour les empêcher de donner le ballon aux postes-bas », pense Mike le Neillon. « Il faudra contenir Hennebont dans la raquette », confirme Gicquel, qui avoue connaître des « difficultés sur le plan offensif en ce moment ». Mais le mental sera sans doute aussi décisif. « Hennebont viendra avec les faveurs du pronostic. La pression est sur le BCH », prévient l'entraîneur lorientais.
LE POIDS DES INCERTITUDES. Si Manu Bellec (BCH) et Emile Mouangue (CEP), blessés, ont déjà posé leur forfait pour ce match, de nombreuses incertitudes planent sur la participation d'autres cadres. A Hennebont, Giraud et Daguerre sortent tout juste de l'infirmerie, tout comme Pouxviel et Laurent côté cépiste...
A LA SAUCE AIGRE DOUCE. On le sait, et au-delà des poignées de main de circonstance, les dirigeants des deux clubs ne passeront pas le réveillon sur une même table. Surtout qu'il règne désormais une rivalité évidente, puisque celui qui terminera à la meilleure place au classement en fin de saison pourra se targuer de l'honorifique (mais presque ridicule) titre de « meilleur club du département ». Devant une affluence qui pourrait battre des records rue Dugay Trouin, ce derby s'annonce donc aussi tendu qu'un fil à linge, avec, en pendant, le possible statut « d'unique équipe invaincue au terme de la troisième journée de championnat ».
Le Télégramme du Lundi 30 septembre 2008 - Article Pierre BERNARD
« L'adversaire était ce qu'il était, mais il fallait tout de même le faire. » L'entraîneur hennebontais, Mike Le Neillon, le sait, Brest n'était pas l'opposition rêvée pour jauger définitivement des capacités de son équipe. Mais à défaut d'avoir vraiment exploité toutes les limites de son groupe avant-hier, le technicien morbihannais sait désormais qu'il peut compter, comme prévu, sur un secteur intérieur particulièrement bien fourni, et qui devrait, dans quelque temps, bénéficier entièrement de Sylvain le Cloërec, « toujours pas dans sa forme optimale ».
« Avoir de tels éléments sous le panier, ça comblerait presque un entraîneur. Nous sommes vraiment présents bons dans ce secteur cette saison ». Face à un adversaire qui présentait lui une raquette maigre comme un râteau, Hennebont a su mettre à profit ses muscles et ses doubles mètres recrutés durant la période estivale. « Sylvain Le Cloërec, Jo Modicom ou Jérôme Guillemot apportent leur science du rebond, des passes dans le jeu, et aussi, bien sûr, des points à l'équipe. Je suis vraiment satisfait de leur comportement. » Alors samedi, face à une équipe presque déjà promise à l'échafaud, Hennebont s'est amusé. Le plaisir, l'autre richesse du BCH. « De toute façon, c'est la première chose que je demande aux gars : qu'ils prennent leur pied sur le terrain. »
Et pourtant. Si la salle Colette Besson a encore fait le plein samedi, avec une centaine d'entrées gratuites, le complexe hennebontais se mue durant la semaine en un « no man's land » assez pathétique. Mercredi dernier, les basketteurs du BCH n'étaient que quatre à l'entraînement, et seulement huit pour la sacro-sainte séance du vendredi (plusieurs joueurs s'entraînent sur leur lieu de travail, Nantes, Quimper ou Rennes). De quoi abîmer dangereusement un collectif qui a d'ailleurs pâti samedi d'un manque évident de fluidité dans le collectif. Le seul bémol dans un tour de chant hennebontais, qui, sur le plan comptable, ne commet pour l'instant aucune fausse note.
Sylvain LE CLOEREC
le télégramme du dimanche 12 octobre 2008 Article Pierre Bernard.
PNM. Hennebont -Rennes B : 92-56 Une affaire vite réglée
Mickaël Le Neillon, l'entraîneur, lâche même des phrases qui piquent les yeux, et crayonne un avenir bouché de gris, comme le temps. « Oui, pour un entraîneur, il n'y a rien de pire. Il y a du laisser-aller, on ne se donne pas à fond, et on ne progresse pas. Il y a des joueurs qui se rétablissent doucement après des blessures, mais d'autres qui replongent, par manque d'entraînement. D'ailleurs, c'est le problème : on ne s'entraîne pas assez, et on récolte aujourd'hui ces absences pendant la semaine. »
Quoi qu'il en soit, la formation du président Le Bronze, en partie grâce au retour en forme de Jérôme Guillemot et du travail de sape des frères Confiac, retrouve un certain allant, et enfin, un peu d'ambition. « Dans la poule retour, on peut grappiller quelques places. En fait, ce serait bien de terminer cinquièmes », estime-t-il, alors que la peur de la relégation semble être définitivement chassée avec trois succès de plus que le premier survivant, et un goal-average sensiblement positif. Avec ces soucis en moins, un peu plus d'investissement aux séances d'entraînement, Hennebont pourrait en tout cas rapidement faire lever les foules, toutes proportions gardées bien évidemment. En attendant, les fêtes seront belles à Hennebont. Bien plus que ce que l'on pouvait craindre il y a encore quelques semaines.
Pour maintenir sa bonne cadence au championnat (trois succès lors des cinq dernières rencontres), Hennebont dut donc se débarrasser d'un adversaire qui s'était montré redoutable sur le parquet cépiste. Si cet adversaire a proposé une qualité de jeu moindre, la tâche ne fut pourtant pas aisée (13-13, 7 e puis 17-15, 10 e ). Il a fallu patienter jusqu'à la fin de la première mi-temps pour voir Hennebont se détacher. Toujours trop faibles aux rebonds, dans une adresse générale aux lancers francs famélique, les Hennebontais se mettaient pourtant à pétiller comme de petites bulles de champagne (32-25, 18 e puis 37-29, 20 e ). C'est Dominique Confiac qui sonnait la révolte et Jérôme Guillemot la parachevait. La frousse s'invitait toujours à Hennebont sous les coups de 22 h. Les habituels et les supporters s'en accommodaient presque (54-41, 32 e puis 59-53, 38 e ). L'avantage local s'était encore effiloché en un rien de temps (64-59, 39 e ). Cette fois-ci, le BCH n'a pas craqué. .
Hennebont : Guillemot (14), Plunian (7), Giraud (9), Modicom (9), Daguerre (2), D. Confiac (11), J. Confiac (5), Le Bail (5), Le Cloërec (3), Anon (3). Montfort : Jehannin (5), Guillouet (4), Triboudet (21), Courtin, Berthelot (7), Molle (5), Carbonnel (2), Laoubi (7), Delys (10), Vitré (2).
Pour Hennebont, ce troisième résultat négatif à domicile de suite n'est pourtant pas vraiment une mauvaise affaire. Car dans la défaite, il faut retenir le bon comportement des troupes bleues. « On a encore perdu, mais on a mieux joué, c'est certain », relativisait l'arrière Florentin Giraud. Dans un drôle de championnat où les surprises ont la vie dure, Hennebont devrait tout de même s'en sortir s'il propose un basket du même acabit lors de ses trois prochains rendez-vous (Chartres, Montfort et Brest). Dans une saison où les pronostiqueurs n'ont décidément pas la vie facile, Landerneau, lui, s'affirme plus que jamais comme un vrai prétendant à la victoire finale. Surtout s'il contourne avec succès son deuxième déplacement consécutif la semaine prochaine à Guipavas.
HENNEBONT : Plunian (8), Daguerre (9), Le Bail (5), Modicom (11), Guillemot (0), Giraud (12), Le Cloërec (2), Annon (0), J. Confiac (8), D. Confiac (11). LANDERNEAU : Pellan (4), Pengam (13), Bodenez (8), Huguen (8), Yvinec (0), D. Le Goff (6), Birembeau (9), Soquet (15), M. Le Goff (12), Teckmassy (0).
PNM. Hennebont - Guipavas : 70-82 Hennebont n’y arrive plus
Sans Jérôme Guillemot, Hennebont n’est pas parvenu à vaincre une séduisante formation brestoise, encaissant une troisième défaite consécutive.
Pourtant, après un second quart équilibré mais qui sanctionnait toujours à la pause le manque de réussite locale (29-42, 20 e ), le troisième acte allait être plus clément pour la formation morbihannaise, qui profitait du bon passage de ses extérieurs, Daguerre en tête. Enfin solide dans la raquette, enfin prompte dans ses courses vers le panier, l’équipe bleue grignotait son retard à la demi-heure de jeu. Dans les clous d’un retour encore improbable quelques minutes auparavant (57-61, 32 e ), le BCH manquait pourtant le coche, instable devant l’arceau, et manquant toujours le dernier geste défensif salvateur. Guipavas, serein, patient, qualités que n’a toujours pas Hennebont, ne manquait pas sa chance, creusant un écart définitif (64-74, 38 e ), via Le Crom ou encore Ralfard dans les instants cruciaux d’une partie qui ne s’est jamais élevée très haut. L’énergie déployée par les arrières hennebontais n’y changera, en effet, rien. Hennebont est aujourd’hui serré dans l’étau du milieu de peloton, loin de ses espoirs de début de saison. Guipavas, sans forcer, continue, lui, son petit bonhomme de chemin. Tranquillement.
GUIPAVAS : Le Crom (24), Corre (10), Richard (15), Ralfard (13), Tosser (6), Constant (11), Sivienne (3).
Hier soir, dans leur salle, les Hennebontais se sont vite sortis du piège rennais, il est vrai pas vraiment dangereux. La défense sent encore parfois le gruyère, le jeu collectif est toujours un peu grippé et l’adresse n’est pas tout le temps au rendez-vous, mais le BCH a retrouvé le sourire, huit jours après sa défaite à Lorient.
Le Bail métamorphosé
Un sourire rapidement décoché, puisque finalement, hier, le tableau d’affichage a scellé l’affaire dès le premier quart d’heure de jeu (37-24, 15’), après une première tranche accrochée qui vit alors des Rennais encore organisés et plutôt adroits (22-20, 10’). Mais la verve des basketteurs de l’Avenir, sans coach ni banc (six joueurs seulement se sont déplacés dans le Morbihan), n’a pas fait long feu. Hennebont, qui, à défaut de se reposer essentiellement sur son avantage de taille, s’essayait au-delà du cercle, profitant de la forme étonnante de Vincent Le Bail (49-36, 20’). Avec une défense individuelle accrocheuse qui contrastait à la zone adverse trop flottante et avec les frères Confiac à la baguette et au smash, Hennebont enfonça alors un peu plus le clou en seconde mi-temps, face à un Avenir rennais bien décevant, et loin de son éclat de l’an passé (66-45, 30’). Très (trop ?) vite éteints, les visiteurs eurent pourtant dans ce match quelques solutions, notamment par Cabioch, et auraient pu profiter avec davantage d’ampleur de la maladresse désormais traditionnelle du BC Hennebont devant l’arceau. Une maladresse qui n’eut aucune incidence hier soir, mais qui en aura peut-être prochainement, face à de vraies équipes de PN1.
Hennebont. Plunian (5), D. Confiac (16), J. Confiac (11), Annon (7), Le Cloërec (12), Le Bail (10), Guillemot (11), Giraud (8), Daguerre (2), Modicom (10).
Le Télégramme du lundi 6 octobre 2008 - Article Pierre BERNARD
PNM. Lorient - Hennebont (74-71) Un derby à en couper le sifflet
La soirée a été très belle, samedi soir, mais malheureusement entachée par un coup de sifflet qui a fait beaucoup causer.
Une faute qui, de l’avis de nombre de spécialistes présents sur le parquet de la salle Brisset, samedi, ne méritait pas telle sanction, et en tout cas pas celle de « faute disqualifiante », qui, selon les grandes lignes du code arbitral, ne prévaut qu’en cas de geste dangereux, comportement particulièrement violent ou insultant. L’accrochage entre Sahun et Modicom, certes spectaculaire, n’entre pas dans cette catégorie. « Tout est allé très vite », regrettait après l’officiel Matthieu Casaurancq, qui avouait n’avoir vu que la fin de l’action. « J’ai pensé bien faire sur le coup. Mais nous sommes que des humains.
Nous ne sommes pas assistés par l’arbitrage vidéo ou par des oreillettes comme au rugby », expliquait le jeune arbitre, pas franchement incriminé puisque « jeté » dans la fosse aux lions par une Ligue régionale qui ne pouvait ignorer la ferveur un peu folle qu’accompagne généralement un tel derby. Un jeune officiel qui, incroyable mais vrai, effectuait là son premier match à ce niveau... tout en étant supervisé.
« Ça a pourri le match » « Cette sanction a pourri le match. Ce qui m’énerve le plus, c’est d’avoir manifesté mon mécontentement par rapport à l’attitude du joueur lorientais à plusieurs reprises au corps arbitral avant ma disqualifiante », regrettait Johann Modicom, qui en quinze ans de carrière écopait là de sa première disqualifiante, qui lui coûtera par ailleurs un match de suspension. « La Ligue savait que cela aurait été tendu. Il fallait qu’elle prenne ses dispositions en mettant des mecs chevronnés au sifflet », pense aussi l’entraîneur hennebontais, Mike Le Neillon. Bien sûr, le gain du match ne s’est pas totalement joué sur cet événement assez rare à ce niveau. Mais voilà qui en tout cas discrédite un peu plus un arbitrage régional déjà critiqué en ce début de saison. Un arbitrage régional, qui, rappelons-le, à sa décharge, fait aussi avec les moyens du bord.